IL EXISTE………………
Des fleurs simples.
….. Et de très sophistiquées
Il y en a qui sont timides………..
….Et d’autres sur la défensive.
Il y a les solitaires………..
………..Et celles qui vivent près de la terre.
Celles qui vivent dans les arbres…..
. …Où sous les arbres……
….Où sur l’eau.
Il y a celles qui préfèrent le confort d’un jardin.
…Et celles qui apprécient les grands espaces.
Il en existe de remarquables.
….Et de très étranges
….Et même des carnivores qui cohabitent pacifiquement dans la nature.
Pourquoi n’apprendrions-nous pas, nous, habitants de la terre a être sage ?
Pour que nos enfants puissent un jour, cohabiter comme cohabitent les fleurs ?
(Gh Javigha)
Quand j’ai lu ce texte la première pensée qui m’est venue est « parce que les fleurs ne sont pas habitées par leurs peurs ».
C’est vrai que chacun de nous à notre façon construisons le monde de demain.
Chacun de nous avons la possibilité de tendre la main où non.
Chacun de nous pouvons comme les fleurs accepter de cohabiter.
Ce n’est pas possible d’aimer tout le monde
Ce n’est pas possible d’être aimé par tout le monde.
Mais c’est possible de respecter l’autre dans ce qu’il est .
Tout comme c’est important aussi de se faire respecter pour ce que nous sommes.
Un enfant ne né pas méchant ni violent.
Aujourd’hui les enfants font peur de plus en plus jeunes.
Si nous pouvions nous adultes voir leurs souffrances qui se cachent derrière cette violence plutôt que de les parquer de plus en plus dans des « écoles prisons ».
Pomme
Cette personne aurait eu ce poème après un contact avec une jeune fille décédée il s’appelle
(Christian Tal Schaller)
Chaque pensée a une puissance immense,
Celle d’attirer vers vous une expérience agréable, douloureuse ou grave ;
A vous de choisir.
Vous créez votre vie, vos peines et vos plaisirs,
Tout découle de vos pensées absolument tout
Alors vite, assez de sécréter des courroux, des pensées de haine
De patauger dans la boue malsaine de vos ressentiments
De vos étroitesses de vis rencoeurs et de vos petitesses.
Osez penser large, soyez généreux, d’idées nobles
Emplissez vos cieux délivrés de l’instinct, délivré de l’intellect batailleur
Ouvrez-vous aux chansons du cœur elles parlent d’amour de sérénité
De joie, de paix et de liberté.
Si vous vivez sans habitudes durcies,
Si vous êtes passionnés par la vie
Alors le trépas pour vous ne sera qu’un pas qui vers le monde de lumière vous mènera
Mais si vous vous cramponnez à de vieilles idées,
Si du conformisme vous restez des disciples dévoués,
Malheur à vous, dans l’enfer de vos pensées vous serez par la mort précipitée.
Rien ne pourra calmez vos tourment tant que vous n’appellerez pas le changement
Par l’élan de votre cœur, un appel à la lumière.
Un désir de quitter cette prison de faire dont vos pensées,
Vos jugements et vos peurs ont été les artisans à l’enseigne du malheur.
Humains, qui vivaient sur la planète terre, sortez du funeste cimetière où votre mental vous a mené parce que vous vous êtes résignés.
Oubliant les élans de votre enfance, tuant par vos pensées de démence
Tout ce qui parlait de joie et d’innocence.
La mort n’est pas la fin de la vie,
Elle vous fera entrer au paradis si par des pensées de paix et d’amour
Vous emplissez la coupe de chaque jour.
CARNAVAL
Le cortège déambule dans les rues .
Les chars colorés,majestueux, monstrueux,impressionnants,(même les plus petits portent
La fierté de leurs créateurs).avancent lentement. Comme d’énormes chenilles viventent.
La musique appelle à la danse.
Les pieds bougent tous seuls au rythme des booms booms.
Les mains applaudissent en cœur.
Pendant que les confettis se faufilent joyeusement sous les manteaux .
La foule parquer le long du parcourt essaye d’attraper les « surprises » lancées .
Au milieu du cortège dansant et sautant en rythme un petit groupe de participants miniatures
Le char n’est en réalité qu’un petit chariot décoré avec amour.
Les petits indiens sautillent, dansent, chantent heureux d’être là.
Seuls au monde comme dans une bulle protégés se sentant en sécurité.
Protégés par un groupe d’adultes présents pour eux.
Ils donnent tant de joie autour d’eux inconscients, innocents,pleins de rêves……………… ;;
On les prend en photo les regardes d’un sourire entendu.
Le plus petit sera sans doute dans le journal local du lendemain.
Mais cela n’a pas vraiment d’importance. Ils sont entourés de gens heureux qui sont là pour faire la fête , faire une parenthèse.
Oublier les soucis,les laisser au vestiaires et enfilé son costume choisis.
Se masquer,se grimer , mettre le temps en apesanteur et jouer un rôle
Comme un acteur d’un jour.
Se mettre dans la peau d’un autre.
Puis tout a coup………………….
Un élément perturbateur……………… ;
La réalité est là toute nue………….
La vieille dame déguisée elle aussi pour le plaisir de ses petits est présente.
(a suivre)
En feuilletant mes albums photos hier soir j’ai retrouvé des photos de sœur Emmanuelle
Elle était venue rendre visite a une de ses amie qui habite le village a côté du mien.
Nous avions pu la rencontrer car bien sûr sa venue n’était pas restée secrète.
Elle avait 93 ans à l’époque et était telle qu’on la voit dans les médias.
Très simple et très humaine.
Voici quelques mots qu’elle nous avait laissé a l’époque et qui on paru dans le journal.
Message de Sœur Emmanuelle
Ce n’est pas ton compte en banque, ta réussite en affaires, ni l’accumulation de ta science
Qui font ta valeur, ô homme, mais ta nature originelle et personnelle, cette soif d’être toi,
Un être unique, cette soif d’épanouir ton intelligence, ton cœur, ta volonté, hors de toute pression extérieur.
Le mode de vie occidental te pousse à paraître beau, riche, taillé sur le modèle de telle où telle star.
La pub n’arrête pas de faire miroiter à tes yeux l’illusion d’un enrichissement matériel.
Physique, intellectuelle ; affectif. Malheureusement, il ne te permet que de vivoter en
N’épanouissant que la couche la plus superficielle de toi-même.
Tous, entraînés dans la même galère illusoire, nous voilà coupé de nous-même,fragilisés par cette obligation constante de représentation.
Seule la recherche du bien commun confère à l’homme sa richesse d’être.
Le but n’est plus de s’approprier toujours plus de pomper tout ce qu’on peut chez l’autre pour s’engraisser soi-même, mais de se « dés-approprier » de la partie la plus artificielle de soi
De laisser jaillir son cœur profond, ce cœur qui trouve plus de bonheur à donner qu’à recevoir.
Car s’ouvrir à l’autre, se pencher vers lui, c’est répondre à sa nature propre et s’accomplir au maximum.
Le cœur chante de joie quand il éclate pour son semblable.
Celui qui accepte de laisser tomber certaines séductions passagères épanouit en lui ce qui éternise l’homme.
Il a dépassé le monde qui passe, celui de l’illusion et de l’égo. Il entre dans le monde qui demeure, et celui du Don celui de Dieu.
Si tu veux prendre ta véritable dimension, acquérir ta stature d’homme, avance eu large,
Ouvre ta voile au vent vers les îlots de détresse, écoute l’appel de tes frères et sœurs humains.
Offre-leur d’abord un regard d’amitié,une écoute chaleureuse,une main tendue.
Entre d’abord en relation .Quelles que soient tes capacités, ta fortune abondante ou minime
Partage ton pain et ton cœur selon tes possibilités. Ne crains pas de t’appauvrir des biens extérieurs, mais donne à ceux qui sont douloureusement plus privés que toi.
Ce choix fera de toi un vivant .Que tu le saches ou non, quand ta main est large ouverte, quand ton cœur irradie l’amour, tu mets librement en ce monde quelque chose d’éternel.
Dans la mesure où tu te couleras dans l’amour qui est partage, où tu te dépouilleras de ton superflu pour les plus misérable dans cette mesure même tu goûteras la richesse de la pauvreté. Tu sras un homme, un frère, un dieu, car tu seras à l’image du Christ qui est passé sur terre pour apprendre à l’homme à aimer.Je te l’affirme pour l’avoir expérimenté en moi et en une foule d’autres, tu avanceras sur un chemin passionnant, formidable, où ton cœur tressaillira de bonheur.
Yalla, en avant, frères et sœurs ! la vie est belle quand on aime
Votre Sœur Emmanuelle
ECOUTER CE QUE JE NE DIS PAS,JE VOUS EN PRIE
Ne soyez pas trompé par mon visage,car je porte mille masques
Et aucun n’est mon vrai moi
N’en soyez pas trompé, au nom de Dieu,je vous en prie
Je vous donne l’impression d’être sûr de moi,
Plein de confiance et de tranquillité,
Que je n’ai besoin de personnes.
Ne me croyez pas.
Sous ce masque, il y a le vrai moi confus, craintif, isolé.
C’est pour cela que je me crée un masque pour me cacher.
Pour me protéger du regard qui voit,
Et pourtant ce regard est précisément mon salut.
A condition que je l’accepte,s’il contient de l’amour.
C’est la chose qui peut me libérer
Des murs de la prison que j’ai moi-même élevés.
J’ai peur de ne valoir rien,de n’être bon à rien,
Et que vous le verrez et me rejetterez.
Alors commence la parade des masques.
Je bavarde avec vous,
Je vous dis tout ce qui n’est rien,
Et rien de ce qui m’est tout et qui pleure en moi.
S’il vous plait, écoutez soigneusement
Et essayez d’entendre ce que je ne dis pas.
J’ai vraiment envie d’être sincère,vrai, spontané, d’être moi-même,
Mais il faut que vous m’aidiez.
Ils faut que vous me tendiez la main.
Chaque fois que vous êtes bienveillant, doux, encourageant,
Chaque fois que vous vous efforcez de comprendre par véritable intérêt
Mon cœur a des ailes, des ailes très faibles mais enfin des ailes
Par votre sympathie votre puissance de compréhension
Vous seul pouvez me libérer de l’ombre de mon incertitude,
De ma prison solitaire.
Cela n’est pas facile pour vous,car plus vous m’approchez
Plus je me défends
Mais on me dit que l’amour est plus fort que les murs des prisons.c’est en ceci qu’est mon espoir, mon seul espoir.
Essayez, je vous en prie, de faire tomber ces murs d’une main ferme.
Mais douce, car un enfant est sensitif.
Qui suis-je me demandez-vous ?
Je suis quelqu’un que vous connaissez très bien,
Car je suis chaque homme,chaque femme que vous rencontrez,
Et je suis aussi vous-même.
(auteur inconnu)
ECRIRE SES BLESSURES SUR LE SABLE ET GRAVER SES JOIES SUR LA PIERRE
Deux amis
Marchaient dans le désert
A un moment ils se disputèrent et l’un des deux
Donna une gifle à l’autre.
Ce dernier endolori mais sans rien dire,
Ecrivit dans le sable :
« Aujourd’hui mon meilleur ami m’a donné une gifle » ;
Ils continuèrent à marcher puis trouvèrent une oasis
Dans laquelle ils décidèrent de se baigner.
Mais celui qui avait été giflé manqua de se noyer
Et son ami le sauva.
Quand il se fut repris, il écrivit sur une pierre ;
« Aujourd’hui mon meilleur ami m’a sauvé la vie ».
Celui qui avait donné la gifle et avait sauvé son ami
Lui demanda : « Quand je t’ai blessé,tu as écrit sur le sable.
Maintenant tu as écrit sur la pierre.
Pourquoi ?
L’autre ami répondit :
« Quand quelqu’un nous blesse, nous devons l’écrire
Dans le sable :les vents du pardon peuvent l’effacer.
Mais quand quelqu’un fait quelque chose de bien
Pour nous, nous devons le graver dans la pierre :
Aucun vent ne peut l’effacer » .
(Auteur inconnu)
ESPERANCE DU MONDE
Aujourd’hui,dans la nuit du monde et dans l’espérance,
J’affirme ma foi dans l’avenir de l’humanité.
Je refuse de croire que les circonstances actuelles
Rendent les hommes incapables de faire une terre meilleure.
Je refuse de partager l’avis de ceux qui prétendent
L’homme à ce point captif de la nuit que l’aurore de
La paix et de la fraternité ne pourra jamais devenir une réalité.
Je crois que la vérité et l’amour, sans conditions
Auront le dernier mot effectivement.
La vie, même vaincue provisoirement,
Demeure toujours plus forte que la mort
Je crois fermement qu’il reste l’espoir d’un matin radieux.
Je crois que la bonté pacifique deviendra un jour la loi.
Chaque homme pourra s’asseoir sous son figuier
Dans sa vigne, et plus personne n’aura plus de raison d’avoir peur.
MARTIN LUTHER KING
Se lever le matin et repartir pour une journée. Il ne dépend que de nous de la vivre plutôt que de survivre. Alors vous qui passez par ici soyez des pèlerins d’espoir chacun a votre façon pour que demain nos enfants puissent s’asseoir sous leur figuier.
Pomme
ECOUTER
Ecouter est peut-être le plus eau cadeau
Que nous puissions faire à quelqu’un….
C’est lui dire, non pas avec des mots,
Mais avec ses yeux, son visage, son sourire et
Tout son corps :tu es important pour moi,
Tu es intéressant, je suis heureux que tu soirs là……
Ecouter, c’est commencer par se taire.
Ecouter, c’est accueillir avec reconnaissance
Tel qu’il se définit lui-même
Sans se substituer à lui pour lui dire ce qu’il doit être.
Ecouter, ce n’est pas vouloir que quelqu’un
Soit comme ceci ou comme cela,
C’est apprendre à découvrir en lui
Les qualités qui sont en lui spécifiques.
C’est être ouvert positivement à toutes les idées,
A touts les sujets,à toutes les expériences,
A toutes les solutions, sans interpréter, sans juger,
Laissant à l’autre son espace et le temps
De trouver la voie qui est la sienne.
Etre attentif à quelqu’un qui souffre
Ce n’est pas donner une solution ou
Une explication à sa souffrance,
C’est lui permettre de la dire
Et de trouver lui-même
Son propre chemin pour se libérer…..
Ecouter, c’est donner à l’autre ce qu’on
Ne nous a peut être jamais donné :
De l’attention, du temps,
Une présence affectueuse
(Auteur inconnu)
Ce texte je le relis souvent aussi j’avais envie de le partager avec vous.
Pomme
SE RE-LIER
Se Re-Lier, voilà l’appel de l’essentiel….
D’abord se relier à la terre.
S’abreuver à notre source de vie,
Retrouver des racines,
Vibrer au rythme de l’univers,
Retrouver l’équilibre ;
Se Re-Lier aux autres, image de nous-même.
Entrer dans la complémentarité.
Se Re-Lier avec soi-même.
Cette partie inconnue, cachée
Qui nous sera révélée chaque fois
Que nous accepterons de reconnaître
Dans nos difficultés avec la terre
Et les autres le miroir de nos illusions.
Enfin, se Re-Lier avec le ciel,
Quand chaque acte, chaque pensée,
Au départ séparés, prennent de sens,
Deviennent cohérence, tendent à l’unité.
Se Re-Lier, c’est l’enjeu même de la vie.
L’élan sous-jacent à cet univers
De l’infiniment grand et de l’infiniment petit.
De l’obscurité de l’oubli à la lumière éclatante de la conscience.
Amis,ce n’est pas l’endroit où nous habitons,ce que faisons ou possédons
Qui compte mais ce qu’on prend de la vie.
Puisque où que l’on soit et quoi que l’on fasse,
On se retrouve immanquablement face à soi-même
Puissions-nous alors ne plus oublier
De cultiver ces sources cachées
Au fond de notre cœur.
(Philippe Derudder)
On a demandé au Dalaï Lama…………
« Qu’est ce qui vous surprend le plus dans l’humanité ? ».
Il a répondu :
« Les hommes…
Parce qu’ils perdent la santé pour accumuler de l’argent, ensuite
Ils perdent de l’argent pour retrouver la santé.
Et à penser anxieusement au futur, ils oublient le présent de telle sorte
Qu’ils finissent par non vivre ni le présent ni le futur.
Ils vivent comme s’ils n’allaient jamais mourir………..
Et meurent comme s’ils n’avaient jamais vécu ».
Dalaï Lama.
Dans notre quotidien il est difficile parfois de penser a autre chose qu’a nos soucis du moment. Prendre une grande respiration fermer les yeux et ne plus penser qu’a se détendre.
Ensuite malgré tous les soucis se demander qu’est ce qu’il y a de positif dans ma vie ?
Nous savons tous qu’avant de pouvoir se lier d’amitié avec quelqu’un d’autre,il faut être ami
Avec soi-même. Et pourtant ….
Nous aimerions tous faire parti des gens qui allument une lumière plutôt que de maudire
L’obscurité. Et pourtant……….
On dit que les gens qui nous font rire sont des trésors vivants, alors pourquoi n’arrivons nous
Pas plus souvent a rire de nous même.
Décider de vivre le moment présent tout simplement c’est ce que je vous souhaite pour cette fin de semaine.
Levez vous le matin en vous demandant ce que vous allez faire pour embellir votre journée.
Et surtout vous y tenir …Si vous n’y arrivez pas du premier coup ce n’est pas grave
Vous pouvez recommencez le lendemain.
Choisissez des trucs qui vous donneront une meilleur idée de vous –même vous verrez ça marche.
Pomme
Les fleurs, ne sont pas conquerantes...a par certaines plantes vivaces comme le lierre, les orties ou les chardons... Les fleurs... read more
on Oh, c'était vraiment intéressant...